Les actualités incontournables de l'immobilier pour juillet 2025

Juillet 2025 s’impose comme un mois clé pour le secteur immobilier en France, marquant un équilibre subtil entre stabilité des prix, mouvements des taux de crédit et impacts des nouvelles réglementations. L’atmosphère estivale, souvent plus calme, ne freine en rien la dynamique du marché, au contraire elle en révèle les nuances essentielles pour les investisseurs et primo-accédants. Alors que les politiques publiques s’ajustent et que les tendances démographiques modifient les besoins en logement, les différents segments de l’immobilier – du résidentiel classique aux résidences secondaires, en passant par la location – connaissent des évolutions diverses, attestant d’un marché en pleine restructuration. De la réduction des taux d’emprunts aux modifications du Diagnostic de Performance Énergétique, en passant par la chute marquée des ventes de résidences secondaires, chaque élément agit sur la donne économique et sociale avec une influence durable. Ces actualités, relayées par des sources telles que Le Monde de l'Immobilier et Immobilier & Co, offrent un tableau précis des tendances qui façonnent le paysage immobilier contemporain. Ainsi, comprendre ces fractures et adaptations, c’est mieux anticiper les opportunités à venir dans ce marché si stratégique.

Taux de crédit immobilier en juillet 2025 : une stabilisation précaire à surveiller

En ce milieu d'année 2025, l'un des indicateurs les plus scrutés par les futurs acquéreurs et investisseurs demeure le taux des prêts immobiliers. Selon l'Observatoire Crédit Logement CSA, le taux moyen des crédits accordés en juin s’établit à 3.08 %, affichant une quasi-stabilité depuis plusieurs mois. Cette constance tranche avec les baisses plus marquées des périodes précédentes et s'accompagne désormais d'une vigilance accrue face à un potentiel rebond.

Les données trimestrielles détaillent une progression légère mais révélatrice : 3.07 % en avril, 3.11 % en mai puis un retour à 3.07 % en juin. Cette oscillation mesurée révèle une incertitude économique que les établissements bancaires traduisent dans leurs offres personnalisées. Le tableau ci-dessous illustre ces variations selon la durée d’emprunt :

Durée du prêtTaux moyen (%)
15 ans2.85
20 ans3.10
25 ans3.35

C’est justement dans cette diversité que se nichent les opportunités. En effet, Maison à Vivre et Stratégies Immobilières insistent sur l’importance de comparer les offres bancaires, car les taux peuvent varier significativement suivant le profil de l’emprunteur et la nature du projet. À titre d’exemple, certains établissements adoptent des politiques plus agressives pour séduire les primo-accédants, qui bénéficient aussi d’un contexte plus favorable avec la baisse de 5,8 % de l’apport personnel moyen cette année, un niveau inédit depuis dix ans.

Cette réduction d’apport, signalée dans ImmoNews, facilite notablement l’accès au logement. Elle contrebalance en partie la stabilisation des taux en rendant la demande plus accessible à un public élargi. Elle répond à un défi crucial : lever l’un des principaux freins à la propriété, notamment dans les zones urbaines où l’immobilier reste tendu. La tendance invite dès lors à la prudence, mais aussi à l’opportunité, notamment via des simulations et comparatifs disponibles en ligne. Par exemple, on pourra consulter des plateformes spécialisées comme Medicis Patrimoine pour suivre ces évolutions.

  • Stabilité des taux autour de 3.08 % sur le 2e trimestre
  • Variabilité selon durée de prêt : taux plus bas pour les 15 ans, plus élevés pour les 25 ans
  • Baisse importante de l’apport personnel, favorisant l’accès au crédit
  • Nécessité de comparer pour saisir les meilleures offres bancaires

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Évolution des indices locatifs et impacts pour les propriétaires en 2025

Le marché locatif évolue également sous le signe d’une inflation modérée et d’un encadrement régulier. Au deuxième trimestre de cette année, l’indice de référence des loyers (IRL) progresse de seulement 1.04 % sur un an, soit la plus faible hausse enregistrée depuis 2021. Cette dynamique plus douce s'explique par la maitrise progressive de l’inflation globale, dont les répercussions se traduisent directement dans la capacité financière des locataires.

Pour les bailleurs, cette faible hausse impose davantage de rigueur dans la fixation des loyers et la gestion des baux. Il est essentiel de rappeler que l’augmentation de loyer ne peut intervenir que dans le respect des clauses prévues dans le contrat de location, l’IRL servant de référence contraignante. La prudence devient ainsi la règle pour ne pas fragiliser la relation entre propriétaires et locataires.

Dans le contexte actuel, Tendances Habitat et L'Observatoire du Logement soulignent des tendances distinctes :

  • Pression modérée sur l’augmentation des loyers grâce à l’inflation maîtrisée
  • Gestion rigoureuse des baux pour répondre aux exigences légales
  • Émergence de nouvelles attentes des locataires, favorisant les logements éco-performants

Le tableau ci-dessous résume les indices majeurs et leur évolution récente :

IndiceValeur actuelleVariation annuelle
Indice de Référence des Loyers (IRL)146.68+1.04 %
Taux d’inflation général (moyenne France)3.2 %-0.5 point
Indice des prix à la consommation (logement)>150Stable

Pour approfondir ce sujet, leboncoinsolutionspro.fr offre une analyse détaillée sur les prévisions locatives et les nouveaux comportements à adopter en 2025.

Enfin, il ne faut pas négliger les modifications à venir sur les diagnostics de performance énergétique (DPE) prévues dès janvier 2026, qui vont influencer l’attractivité des biens locatifs, en particulier ceux chauffés à l’électricité. Cette réforme atténue la pénalisation excessive dont faisaient l’objet ces logements en abaissant le coefficient énergie primaire de 2.3 à 1.9, ce qui pourrait modifier sensiblement les classifications énergétiques et sortir de nombreuses passoires thermiques du champ des contraintes sévères.

https://www.youtube.com/watch?v=pQBq5qHyxsE

Ventes de résidences secondaires en net recul : causes et perspectives

Alors que le marché immobilier global bénéficie d’une reprise sympathique, certains segments accusent des baisses notables. Le phénomène le plus frappant en ce début d’été est sans nul doute la chute des ventes de résidences secondaires, en diminution de près de 20 % par rapport au premier semestre 2024, selon les données compilées par le réseau Century 21.

Cette baisse contraste avec un volume global des transactions en hausse de 11.4 %, marquant un désintérêt progressif pour ce type de biens. L’une des explications principales est liée à la régulation renforcée des meublés de tourisme et aux taxes accrues (taxe foncière, taxes d’habitation), surtout dans les zones touristiques populaires. L’acquisition de résidences secondaires devient moins rentable et moins accessible financièrement.

Pourtant, la quête d’un habitat secondaire reste d’actualité, avec des comportements adaptatifs :

  • Préférence pour des logements plus petits ou multifonctions
  • Recherche accrue de résidences secondaires en zones rurales, loin des grands flux touristiques
  • Intérêt croissant pour des solutions de location longue durée plutôt que saisonnière

Cette mutation est analysée par des experts de Échos de l'Immobilier et NewsImmo, qui insistent sur la nécessité de repenser la valeur ajoutée des résidences secondaires dans le cadre d’un marché plus réglementé et durable. Pour les investisseurs, la prudence est de mise, notamment en anticipant l’impact des nouvelles réglementations sur le rendement locatif et la fiscalité.

Le tableau comparatif suivant retrace les variations clés dans ce secteur :

IndicateurT1 2024T1 2025Variation
Ventes résidences secondaires (unités)100 00080 000-20 %
Total transactions immobilières800 000890 000+11.4 %
Part des ventes dédiées à l’investissement locatif25.2 %24.3 %-0.9 point

Pour maintenir l’équilibre entre rentabilité et conformité, découvrez les conseils donnés sur Immobilier Danger pour revoir sa stratégie d’acquisition et d’investissement dans ce contexte mouvant.

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Réformes énergétiques à l’horizon 2026 : quel impact sur le marché immobilier ?

Les décisions gouvernementales récentes en matière énergétique verront leur effet majeur à partir du 1er janvier 2026, notamment grâce à la révision du calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). L’abaissement du coefficient énergétique primaire (CEP) pour l’électricité de 2.3 à 1.9 revêt une importance capitale, assortie de mesures plus strictes pour la formation des diagnostiqueurs et le renforcement des contrôles.

De fait, cette adaptation répond également à une directive de l’Union Européenne en place depuis plusieurs années, visant à harmoniser les méthodes d’évaluation énergétique dans les logements. Elle bénéficiera en priorité aux propriétaires de logements chauffés à l’électrique, souvent mal notés jusque-là, et plus particulièrement aux passoires thermiques des classes F et G, à qui cette réforme pourrait offrir un sursis pour la mise en conformité.

Le point clé réside dans :

  • Une amélioration probable de la note DPE sans travaux dans certains cas
  • Le retrait de près de 850 000 logements du statut de « passoire thermique »
  • Un impact positif sur la valeur de revente ou la mise en location

Ceci modifie d’autant plus les stratégies des vendeurs et bailleurs, puisque la classification énergétique est désormais un critère essentiel dans la décision d’achat ou de location.

Pour mieux comprendre ces bouleversements et leur appliquer dans le cadre légal, Formation Lefebvre Dalloz propose des ressources actualisées qui permettent d’intégrer ces nouveautés dans les pratiques du secteur.

https://www.youtube.com/watch?v=wgBi6IwZWfc

Épargne, fiscalité et projections immobilières : un climat à double tranchant

La gestion des placements financiers liés à l’immobilier connaît un tournant avec la baisse annoncée des taux de plusieurs produits d’épargne à compter d’août 2025. Les taux du Livret A, LDDS, LEP et CEL reculent, modifiant le contexte économique des ménages et leur capacité d’investissement à moyen terme. Par exemple :

Produit d’épargneTaux actuel (juin 2025)Taux après 1er août 2025
Livret A / LDDS2.4 %1.7 %
Livret d’épargne populaire (LEP)3.5 %2.7 %
Compte épargne logement (CEL)1.5 %1.14 %
Plan épargne logement (PEL)1.75 %1.75 % (stable jusqu’en fin 2025)

La diminution générale des rendements de ces produits invite à revoir les stratégies d’épargne, notamment pour ceux qui comptent s’appuyer sur ces fonds en vue d’un achat immobilier. Parallèlement, la pression fiscale sur les investissements locatifs se maintient dans un contexte où la part des transactions dédiées à ce secteur diminue légèrement.

La question du nouveau statut du bailleur privé, encore en discussion, pourrait néanmoins insuffler un nouveau souffle à l’investissement locatif, encourageant la permanence d’une offre équilibrée sur les marchés urbains et périurbains. Les analyses proposées par Immobilier & Co et le site Notaires de France apportent un éclairage précieux sur ces mutations.

  • Réduction des taux d’épargne peu favorable pour la constitution d’apport
  • Débat en cours sur un nouveau statut pour bailleurs
  • Nécessité d’adaptation des stratégies patrimoniales et fiscales

L’enjeu est de taille dans un environnement où les aléas macroéconomiques conjugués aux impératifs sociaux poussent à redéfinir l’investissement immobilier et son financement.

FAQ sur les actualités immobilières de juillet 2025

  • Q : Les taux de crédit vont-ils continuer à rester stables ou risquent-ils de repartir à la hausse ?
    R : La tendance actuelle montre une stabilisation, mais les experts recommandent la vigilance. Certains indicateurs économiques pourraient provoquer une légère hausse, d’où l’importance de comparer rapidement les offres bancaires.
  • Q : Comment profiter efficacement de la baisse de l’apport personnel en 2025 ?
    R : Cette baisse facilite l’accès au crédit, notamment pour les primo-accédants. Il convient néanmoins de bien préparer son dossier bancaire et d’optimiser sa situation financière pour tirer parti des conditions favorables.
  • Q : Quelle sera l’incidence réelle de la réforme du DPE en 2026 sur la location ?
    R : De nombreux logements actuellement classés comme passoires thermiques pourraient améliorer leur note, permettant de rester sur le marché locatif plus longtemps tout en gagnant en attractivité.
  • Q : Quelles perspectives pour les résidences secondaires face à la baisse des ventes ?
    R : Le segment reste complexe avec une demande qui se réoriente vers des biens plus adaptés aux nouvelles normes fiscales et environnementales, privilégiant la location longue durée.
  • Q : Le nouveau statut des bailleurs privés aura-t-il un impact significatif ?
    R : Ce cadre reste à définir, mais il pourrait simplifier la gestion des biens locatifs et encourager l’investissement à nouveau, selon Tendances Habitat.